La sériciculture ou l'élevage du ver à soie

La sériciculture ou l'élevage du ver à soie :

Cette activité d'avant guerre (39-45) a pendant très longtemps permis aux Brossards de tirer un petit bénéfice . Certains en produisaient en petite quantité. Ils vendaient leur petite production aux soyeux de Lyon . Mais la vie étant très dure toute activité pouvant rapporter était essayée.

Appellé ver à soie sous sa forme de chenille et bombyx du mûrier sous sa forme de papillon. Le bombyx mori est un lépidoptère originaire du nord de la Chine. Il est élevé pour produire la soie.

Une fois sorti de l'oeuf le ver à soie est long de 2mm environ et couvert de poils.Il va subir quatre mues.  Au stade de chenille le bombyx produit une fibre. Pour arriver à cela, la chenille sécrète une bave très abondante (avec ses glandes séricigènes) , qui en durcissant se tranforme en fil unique de soie brute. Cette avec cette matière que la chenille forme son cocon et s'y enferme à l'intérieur. Ce fil mesure entre 300 et 1500 mètres de long. Puis il se transformera en chrysalide.                        

La feuille de mûrier est la seule alimentation qui convienne au ver à soie, cela donnant de très bons résultats.

Le papillon du ver à soie ne vole pas. Une fois que le mâle papillon aura apprché la femelle trois jours après la fécondation, elle pond entre 300 et 700 oeufs.

 

 



Article ajouté le 2008-08-21 , consulté 34 fois

Liens

Voir les articles de la catégorie " Métiers d'Autrefois "

Retour aux articles